Il faut dire que je transpire un peu, mais bon il le fallait, à la pesée de mes bagages, ma valise indiquait 20 kilos, ce qui est le poids maximum, cela sans l’avoir peser auparavant.
Je me rends à mon embarquation de vol : « Madame et Messieurs bonjour, les drogués qui veulent également faire un tour dans les quartiers rouges sont demandés à se présenter porte F29 afin d’embarquer. Ladies & Gentleman, the druggy who also want… » chante la speakerine.
Pour le moment pas trop d’anecdotes. Juste une pour le passage aux objets métalliques. J’ai fait globalement le boulet où après multiples passages ils ont finalement décidé de m’ausculter avec le détecteur portable pour détecter le dernier objet. Il aurait pu faire l’objet d’un jeu ou d’une devinette, mais il faut dire que si je commence à faire des jeux tous les jours, je n’aurais pas la possibilité de ramener tous les cadeaux dans les bagages. Ceci dit, souviens toi Polo, la boussole porte-clé comporte bien évidemment un anneau métallique qui faisait BIP BIP BIP (Un peu à la manière de speedy gonzales !!!).
Aussi, je vous passe la tête de la gonzesse qui lorsqu’il a fallu enlever mes vêtements, j’enlève manteau, polaire, gros pull, avec encore un autre pull en dessous…
Bon l’embarquement a lieu et la lecture du journal « L’équipe » va s’avérer indispensable.
J’arrive alors à l’aéroport de Rome où je constate alors que mon terminal est le C. Mon avion est 9 h 30 et mon avion est à 10h45, j’ai donc le temps. Le temps de faire quoi ? Attendre puisque arriver à la porte C11, un moniteur CRT m’indique que l’avion aura alors du retard. J’essaye de me renseigner davantage. Et je tombe alors sur des gens EXTREMEMENT gentil à tel point qu’au point d’information on me dit : « i don’t know sir, see that’s not written here Alitalia », en montrant son front sachant qu’Alitalia est la compagnie à laquelle j’avais fait confiance. Du coup, je lui explique : “that’s not written alitalia on your front, that’s just written Information Point on the sign behind you, anyway thanks for being friendly, thank you very much”.
Quelques minutes plus tard un attroupement de personnes autour d’un seul homme qui semblerait faire parti de l’aéroport de Rome a lieu. Je demande alors à une personne ce qui se passe et me dit que ce sont des Roumains et que ça fait plus de 30 heures qu’ils sont bloqués à l’aéoroport. WOOOO ; Bonne nouvelle. Les personnes se cassent, je parle alors avec celle présumée employée de l’aéroport. Elle me dirige vers l’extérieur, je prends une navette, une série d’escalators, des escaliers, traverse de longue allées, et me retrouve devant une personne sur laquelle figurait une inscription « Alitalia » sur un écran d’ordinateur. Je n’étais alors pas prêt de trouver par moi-même. J’arrive à me faire comprendre et demande combien de temps j’aurais à attendre pour avoir mon avion. Elle me dit qu’elle ne sait pas, et comme major (et les autres ritales qui étaient en stage) l’anglais n’est pas leur fort. Alors elle me montre le billet, sur lequel est maintenant inscrit « STAND BY ». Du coup, du fait que je prends la même compagnie pour le retour, je m’intéresse sur la fiabilité de la compagnie. « Is it usually like this, I mean do you often have problem with your plane, or timetalbe or else ? ». Elle me regarde et me lance “That’s your problem sir, you missed the plane, i can not help it sir”. Ok j’ai loupé l’avion !
Alors qu’elle me dise que j’ai loupé un mec qui courrait, ça passe, une voiture, ça passe encore, un bus, pourquoi pas, mais un avion, c’est gros un avion non ?
C’est alors que je me suis rendu compte de la qualité du service qu’offre la compagnie Alitalia. Apparement c’est la même chose pour tout le monde, j’ai croisé 5 ou 6 personnes différentes qui avaient également eu des problèmes avec cette compagnie. Alors simplement ne prenez pas à l’avenir ALITALIA.
Bref, j’ai finalement réussi à partir sur les coups de 15 h (6 heures d’attende finalement) mais en classe Bussiness. (attention s’il vous plait). J’arrive sur Bucarest vers 18 h. Après avoir passé une heure à attendre mes bagages, je sors finalement de l’aéroport. Ca me rappelle étrangement la Chine avec toutes ses escrocs « Taxi, very cheap, very cheap ». Je me cale dehors sans les regarder. Dehors c’est pareil, encore pire même. J’appelle alors Manu qui me conseille de prendre le Bus jusqu’au métro puis le métro jusqu’à la gare.
Là, à la gare j’ai étrangement de la chance, et le train en partance pour Brasov part 10 minutes après. Juste le temps de monter dedans. Premières impressions sur la Roumanie et sur la ville de Bucarest : il y a de la neige partout et sur il fait très froid. Je ne connais pas la température, mais elle doit sans doute avoisiner les -10°C, -15°C c’est de la pure folie. Croyez moi on ne tient pas en tee-shirt. Sinon evident les roumaines sont très charmantes, et sans doute nombreuses sont super bien habillées. En fait l’apparence doit surement beaucoup plus compter en Roumanie qu’en France. Aussi, malgré le froid, il y a pas mal de monde, et sinon les voitures ressemblent à celle de notre chez ami DOZ, mais ici, ils ont une certaine avance sur toi mon cher ami. Alors c’est quand que tu te mets à la LOGAN mec ?
Sinon question train ? On revient alors aux différents types de train que l’on peut prendre. Les résultats du jeu concours font alors l’objet d’un autre article que je vais sans doute pas tarder à écrire. Bref, celui que je prends était un R (R de Rapid). Personellement, je ne sais pas ce qu’il a de rapide sinon la fermeture de porte. Ha si j’ai trouvé. Les chiottes des trains sont positionnés juste à l’entrée de la porte du train. De ce fait mon passage devant est le plus rapide possible, mais c’est tout. Vous aurez bien compris que comme l’explique Pinpin, j’ai parfois le soucis du détail. Alors vais-je m’aventurer à détailler la situation ? Oui, parce que sinon je vais me faire lincher. Alors apprêter vous à vomir.
Cette anecdote me fait étrangement penser à ce que parfois on vivait en Chine, ou même plus près, sur des aires de repos d’autoroute française (n’est-ce pas Denis ?). Alors que mes amis pétomanes ou destructeurs de chiottes se remettent sérieusement en question. Ici, il s’agit litéralement d’un cassage de chiotte. A l’origine dans un état plutôt délabré, il faisait l’objet d’une atteinte personnelle, d’un attentat auquel (et je pèse mes mots) Mr Stokanovick et toute son armée (même peut être eu-t-il du renfort venu des basses contrés de Transylvanie ?) se jouit à explorer tous les moindres recoins. Bref, autant dire que dans ma jeunesse, j’en ai vu des WC, mais des comme ça, wooooo… Chapeau…
Bref restons toujours dans le détails. J’arrive alors à trouver plutôt aisément ma place à l’intérieur de ce train. Ils sont constitués de façon pas trop conne. En fait, un long couloir placé sur la droite du train dessert plusieurs cabines à l’intérieur desquels il est sans doute possible de placer 8 personnes. Par chance je suis tout seul. Et donc plusieurs cabines se juxtaposent dans les différents wagons que composent le train. (Si vous voulez de plus amples informations, n’hésitez pas à demander, if you need further information, don’t hesitate to ask).
22h30 : J’arrive alors à la gare de Brasov où d’ailleurs l’essentiel des personnes consistant ce train descend. Manu m’attend, et m’amène donc dans son confortable chez lui où 4 personnes dorment en communauté : son coloc, ses deux frangins et sa copine. De ce fait je savais que je n’allais pas dormir là cette nuit. On a essayé de trouver un hotel dans les parages, mais soit c’était plein soit les gens disait qu’il ne leur restait plus que la chambre plus classe à 50 euros. Mouais. Bon, comme on se dit, on va boire un coup, on verra après.
Direction alors le Paris-Panam, bar relativement proche, tenu par le coloc (Franck) de Manu. Les prix sont tout de même inférieur à ceux français. De ce fait, c’est parti pour des tournées. Je prends pour commencer une cervoise, c’est un mélange de vin blanc et de bière essentiellement et qui constitue 1 litre. En fait le prix est de 13 lei. (le taux de change varie pas mal de jours en jours, mais est aux alentours de 1 euro = 3,5 lei). Donc ca va ! En fait j’en prends une autre. Je fais la connaissance de quelques français, quelques roumaines. Je m’aperçois qu’un autre Guillaume vit à Pleumeur Bodou, ville situé à 30 bornes de chez moi, et se marre lorsque je lui donne le nom de la ville dans laquelle j’habite. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a que des fous chez moi. Mais NON…MAIS NON… n’est ce pas Gummy ? (Ne t’en fais pas, on se verra à la soutenance).
Et puis une autre cervoise. Resultat : je me rends compte que je n’ai pas manger, alors je demande à manu d’aller bouffer quelque chose. « Heu à 3 heures du mat’ je ne sais pas trop ce qu’il y a d’ouvert ! » « Quoi déjà 3h ». Bon on part manger des trucs quelque part (souvenirs très vagues). Et puis il s’agit d’aller dormir : direction l’appartement de la copine de Manu. TOC TOC, salut il est trois heures du mat’, ca va ? Je t’amène un pote, il peut loger là ? … Aller c’est parti. L’ISAT forme des bons ingénieurs, on a réussi à déplier le canapé en moins de 3 minutes. Et puis c’est parti pour dormir.
Une bonne journée qui s’achève !
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