Vous attendez les photos, les voici. J’entends déjà les addicted de blogs crier au scandale. Pourquoi ne raconte-t-il pas sa vie la bas comme il faisait en Chine. Pourquoi est-il si
discret ? Pourquoi finalement se cache-t-il ? Mais comme un phœnix qui sortirait des flammes c’est pour mieux rebondir. Bon trêves de plaisanteries, ici, en Roumanie, comme ailleurs, il
y a différentes façons de faire la fête. Relatons alors comme se passe une petite soirée Erasmus. Et pas n’importe desquels.
En effet, le thème étant soirée Hawaï, nous avons tous enfilé nos débardeurs, me rappelant alors les ébats d’un 3’9 en furie sur de la Tecktonick bien lancée. Direction l’appartement d’espagnols
près de la gare. On s’enchaîne alors quelques verres, les uns après les autres, les uns avec les autres. Au fur et à mesure de la soirée, les gens viennent, jusqu’à me faire rappeler des folles
soirées que l’on faisait au Banlay ou au Jardin avec plus de 50 personnes dans l’appartement. Les boissons se vident, à l’inverse de l’estomac, les langues se mélangent, espagnol, italien,
français, anglais, et aussi un peu de roumain pour couronner le tout. Le temps passe, et finalement, nous décidons d’aller en boîte, nommée le « president ». C’est un lieu relativement
spacieux, avec de la musique ultra-forte. En aparté, en Roumanie, la musique se met à fond, qu’importe la localisation. En effet, même en mangeant ta pizza dans un restaurant, tu la vois vibrer a
la fréquence des basses de la musique MANELE. C’est un style de musique dont j’espère avoir l’opportunité de vous en faire écouter un échantillon. Bref, revenons à nos moutons. Nous voilà alors
en boite où nous continuons à boire. Pour exemple, en soirée étudiante, la vodka coca est à 6 lei et en soirée normal elle est à 14 lei (/ 3,5).
En tant qu’adepte de bon son, je me cale sur une enceinte en plein milieu de la boite afin d’y exercer mon sport favori pour lequel j’ai eu un award relativement mérité : la
TECKTONICK. Je suis d’ailleurs à la recherche de photos (si vous en avez-vous savez ce qu’il reste à faire !).
Un peu fatigués, nous rentrons dans notre résidence sur les coups de 5 h du matin, non sans avoir défoncer les stocks de friands « fornetti » situés un peu partout dans la rue.
La soirée continue finalement dans une chambre à base de bière et de vodka, mais bien plus tranquillement qu’au début. Couché alors sur les coups de 6 h du matin, je vous laisse
imaginer la gueule du lendemain.
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